Nuevo plan de fronteras de la provincia de Buenos Aires, proyectado en 1816

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García, Pedro Andrés, 1758-1833 García, Pedro Andrés, 1758-1833
Spanish
Overview: A foundational work of geopolitical strategy and historical cartography, this 1816 document presents a visionary blueprint for the territorial or...
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société, qui avaient fait bien augurer de son avenir littéraire. Né à Bombay en 1864, il était, comme on le sait, le fils de John Lockwood Kipling, directeur de l'école des Beaux-Arts de Lahore. Il avait été élevé en Angleterre dans le Devon du Nord et n'était revenu que six ans avant dans les Indes où il s'était associé, à titre de directeur-adjoint à la rédaction de la _Lahore civil and military Gazette_ dont il fut un moment le correspondant et le représentant à Rajpaitana. On se souvient encore à Simla du compte-rendu en vers qu'il inséra dans son journal lors de l'ouverture du Gaiety-Theatre. On n'y a pas oublié le comique du jeu de miss Kipling, sa soeur, interprétant chez lady Roberts le rôle de la nourrice de _Lucie de Lammermoor_, mais au frère on n'a pas pardonné Mrs Hauksbee, Mrs Reiver et d'autres de ses portraits trop exacts qui abondent dans les _Simples Contes_. A peu près ignorée chez nous, la station de Simla est l'une des villes des Indes anglaises les plus célèbres de l'autre côté de la Manche. Édouard Buck a décrit, il y a deux ou trois ans, les vicissitudes de la fortune de Simla dans le passé et dans le présent. Tout son district, les Collines, contreforts des Himalayas, est un cordon de sanatoria, véritable prise de possession par la civilisation européenne des montagnes qui dominent la plaine semée des ruines des temples resplendissants de l'ancienne civilisation hindoue. Simla s'élève au point le plus pittoresque de ce paysage enchanteur. Capitale d'été et sanatorium le plus réputé, ce sont les séjours des vice-rois des Indes et de leur cortège de fonctionnaires qui ont fait la fortune de cette station. Buck reproduit dans son ouvrage, d'après un dessin du temps, le Kennedy-House, origine du Simla actuel. C'était un banal cottage anglais, comme en bâtissent aujourd'hui par milliers pour deux cent cinquante à trois cents livres sterling les compagnies de constructions à bon marché qui exploitent la banlieue londonienne. A l'unique châlet de 1819, avaient succédé soixante maisons quand Jacquemont visita Simla. En 1881, il y en avait onze cent quarante et une et la population stable, la population hivernale, s'élevait à 13,200 habitants. Les paysages de Simla étaient depuis longtemps célèbres avant même que le capitaine J.-P. Thomas fît graver un album des principaux sites de la région. L'automne y est superbe, et la saison des pluies seule s'y montre impitoyable[1]. [1] Kipling a décrit ces orages dans deux contes: _Aurore Trompeuse_ et _La Conversion d'Aurélien Mac Goggin_. L'été, on menait une vie très joyeuse à Simla. On s'amusait beaucoup et le Delhi Sketch Book n'avait pas oublié d'illustrer d'un crayon malicieux le conseil salutaire: «N'allez jamais trop vite aux tournants de Jakko»; Jakko, c'était, alors comme aujourd'hui, la grand'route qui contourne en bas de côte la montagne aux flancs boisés de déodoras, de cèdres, de chênes et de rhododendrons. Les tournants en sont un peu brusques et les couples de cavaliers grisés par les émotions du site, de la course, et des doux entretiens risquaient des surprises compromettantes, surtout dans un milieu désoeuvré, jaseur et soupçonneux. Le cadre des _Simples Contes_ n'est pas très vaste, ont dit certains. Oui, si l'on peut marquer des frontières à cette chose sans limites, le coeur humain. C'était le monde anglo-indien, ce milieu de fonctionnaires nantis de riches appointements et de grasses sinécures qu'envient tous les jeunes fils d'Albion. Jusque-là ce monde n'avait eu pour le peindre qu'une littérature floue et sans vie. Rudyard Kipling lui donnait le verbe. Le monde anglo-indien se reconnut. Ce fut un scandale et...

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Overview: A foundational work of geopolitical strategy and historical cartography, this 1816 document presents a visionary blueprint for the territorial organization and defense of a nascent nation.

Plot: The "plot" unfolds not in narrative, but in policy. Following the May Revolution, García meticulously surveys the vast, contested Pampas, diagnosing the vulnerabilities of the young Argentine state. The work proposes a radical reimagining of the frontier—not as a line, but as a system of fortified settlements, trade routes, and alliances with indigenous peoples to secure sovereignty and enable expansion.

Analysis: Its status as a classic is secured by its profound influence. More than a map, it is a masterclass in statecraft, blending Enlightenment rationality with pragmatic military insight. García’s plan directly shaped Argentina's 19th-century expansion and offers an indispensable lens for understanding the continent's nation-building struggles—where ink on parchment was the first act of claiming the land itself.



⚖️ Open Access

There are no legal restrictions on this material. Knowledge should be free and accessible.

Brian Harris
1 year ago

A bit long but worth it.

Elijah Davis
11 months ago

Based on the summary, I decided to read it and the content flows smoothly from one chapter to the next. One of the best books I've read this year.

4
4 out of 5 (2 User reviews )

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